A l'occasion de la nouvelle année, DDB Budapest a souhaité offrir aux passants une dose de positivité par l'intermédiaire du dispositif collaboratif #tweetpositive.
Dans un premier temps, chaque utilisateur de twitter peut partager ses pensées en mentionnant le hashtag #tweetpositive dans sa conversation. Au même moment à Budapest, un dispositif intéractif permet de découvrir ces tweets, en invitant les passants à "attraper" les messages dissimulés sous la forme d'insectes.
Cette démonstration d'intéractivité s'achèvera ce week-end, donc ne perdait plus un instant pour partager vos plus beaux tweets pour la nouvelle année !
L'agence Café Communications originaire de Budapest devait répondre aux incessantes contraintes de temps de la part de ses clients. Afin de leur montrer que créativité ne rime pas avec rapidité, une démonstration vidéo spéciale a été ainsi réalisée... dans une école.
Une initiative audacieuse de la part de cette agence, qui sait démontrer en quelques minutes que le temps est parfois nécessaire pour concevoir de belles idées.
Dernièrement, Budapest accueillait la 5ème édition du festival Placcc. Ce festival a pour objectif de montrer une nouvelle facette de la capitale hongroise, revisitant les espaces publics par le biais d'installations artistiques.
C'est dans le cadre de ce programme que Péter Bajkó et Borisz Vörös ont conçu l'installation "Digital Bottlemail". Ce concept permet à quiconque de communiquer avec chacune des rives du Danube, lequel crée les quartiers de Buda et Pest. Par l'intermédiaire de deux claviers et de projections, les personnes se trouvant à Buda peuvent facilement échanger avec ceux de Pest. Une sorte de bouteille à la mer digital !
Un projet est intéressant car il semble peu onéreux et capable de créer une véritable intéraction entre le public. Ici, l'installation reliait une salle de concert réputée de Pest (A38) à un ponton de l'autre rive. Quoi qu'il en soit, je vous recommande de garder un oeil sur ce projet, étant donné que l'intégration de plateformes sociales est la prochaine étape des créateurs.
En Hongrie, les citoyens peuvent transformer 1% de leurs taxes sous formes de dons aux ONG. De ce fait, de nombreux dispositifs tentent de rappeler à chacun l'importance de leurs actions, tant locales qu'internationales.
Voici l'un des dispositifs d'ambient réalisés pour WWF dans un centre commercial de Budapest. Afin de promouvoir le côté eco-friendly de l'organisation, deux faux-Pandas ont distribué un seul leaflet tour à tour à l'ensemble des visiteurs. Près de 250000 personnes (incluant PR online) auraient ainsi entendu parler de ce simple leaflet.
Un dispositif d'Akcio 360 pertinent et créatif, bien qu'il prête à sourire.
Djuice est un opérateur de téléphonie dédié aux jeunes hongrois de moins de 26 ans: avec une démarche communautaire, cet opérateur a développé une offre globale incluant d'importantes offres de partenaires (cinémas, enseignes vestimentaires etc.)
Afin d'inciter ses adhérents à donner leur sang, Djuice et la Croix-Rouge ont créé en Juillet dernier une véritable Vampire Party dans son QG de Budapest.
Ce dispositif élaboré par Leo Burnett Budapest s'appuyait notamment sur le succès du film Twilight pour aider par un tel évènement la Croix-Rouge à sensibiliser les jeunes au don du sang.
Afin d'assurer la promotion d'une offre au tarif imbattable, McDonald's a dévoilé très récemment un dispositif de guérilla marketing en plein coeur de Budapest que je caractérise d'emballant.
En effet, pour communiquer au plus près des jeunes hongrois, DDB Budapest a élaboré le concept "Everyone saves for Something". Par le biais de partenariats avec des magasins et centres commerciaux, l'emballage caractéristique des burgers McDo a fait son apparition dans de nombreuses devantures ainsi que dans les rues.
Pour avoir vécu et travaillé à Budapest, ce dispositif apparaît pertinent et juste, vis-à-vis d'une cible qui passe une partie de son temps libre dans les magasins et les centres commerciaux. Néanmoins, il aurait pu être intéressant d'étendre le rayon d'action en poussant les partenariats à d'autres grandes villes du pays. Encore un très beau dispositif DDB !
Les campagnes de promotion des compagnies aériennes sont entrées dans une banalisation certaine, entre l'affichage et le spot publicitaire vantant de somptueux paysages. Mais, parfois, les cartes postales et les faits ne suffisent pas à séduire.
La conscience collective associe facilement les arts et la culture à l'idée de voyage. Et dorénavant, une performance artistique parle mieux qu'un print.
Pour communiquer ses promotions attractives au départ de Budapest à l'occasion de son 90ème anniversaire, KLM Airlines a souhaité se démarquer de ses concurrents: pas de chiffres, mais une incitation au voyage au travers du projet Koffer Art.
L'objet imposé était le symbole de tout voyage, les valises, tandis que le choix du support était libre: sculpture, peinture, poésie ou oeuvre abstraite.
Quelques artistes prometteurs de Hongrie ont ainsi été invités à élaborer leur propre vision des destinations proposées par la compagnie: Lima, San Francisco, Amsterdam, Shanghai et Cape Town.
L'ensemble des oeuvres ont été exposées lors d'un célèbre évènement design de Budapest, WAMP, puis par la suite dans les devantures des agences de voyage, panneaux d'affichage etc.
Malgré une activation online assez focalisé design, Koffer Art est parvenu à offrir un spectacle grand public, générant un équivalent publicitaire de 80000 euros au client, tandis que le budget initial de l'opération s'approche de 5000 euros !
Néanmoins le nombre de visiteurs évoqué dans le case study apparaît surévalué, et représente plus le nombre de personnes touchées par l'opération (soit 5% de la population hongroise, une réussite !)
Une opération de l'agence Leo Burnett qu'il me fait plaisir de relayer, tellement le concept créatif est étonnant pour une compagnie aérienne, à l'image du PR stunt de KLM avec le magicien Ramana, ou de l'opération d'ambient de la TAM en Uruguay.
A l'heure où les campagnes Coca-Cola communiquent par différents médias l'expérience unique de l'Open Happiness, les évènements sportifs et musicaux s'avèrent des lieux propices pour faire partager une expérience au public.
Lors du lancement de Coke Zero en 2008, l'agence Leo Burnett Budapest avait élaboré une nouvelle approche du célèbre babyfoot.
Afin d'offrir une vision récréative de l'impossible défi réalisé par la marque, le dispositif mis en place consistait à une version 3 équipes du babyfoot.
Innovant, distrayant et attractif, ce dispositif fut mis en avant lors du Volt Festival, célèbre festival de musique en Hongrie, qui avec le Sziget et Balaton Sound ne cessent d'attirer le public européen.
Une installation complexe mais une idée simple: faire évoluer les traditions et réinterpréter les basiques. Voici une belle manière d'intensifier l'affinité entre le public et un nouveau produit.
A noter de plus que lors du lancement officiel, Coke Zéro avait investi le métro de Budapest pour une soirée exceptionnelle, dont l'ambiance fut assurée par Pete Tong.
Les élections parlementaires en Hongrie se sont achevées dernièrement sur une large victoire de la droite, 21 ans après la sortie du pays du rideau de fer.
Afin d'intéresser le public et de lutter contre l'abstentionnisme, l'agence DDB avait élaboré la campagne intégrée Szavazz! (Vote !), avec pour simple objectif d'alimenter le bouche à oreille. Présent sur les lieux, j'ai eu l'occasion de suivre l'apparition des différents dispositifs.
L'une des premières étapes était d'attirer l'attention du public par le média TV: diffusés à des créneaux horaires stratégiques, les deux spots communiquaient efficacement sur le fait que la population devaient s'exprimer.
Ces deux réalisations étonnent d'une part par leur caractère intuitif et universel: même si l'on ne maîtrise pas la langue, on comprend aisément le sujet.
Outre l'utilisation de la radio et l'organisation d'un PR stunt dans les rues de Budapest, une opération de marketing expérientiel lors du très réputé Titanic Film Festival est venue compléter le caractère pluri-média de la campagne.
Après la démonstration médiatique, l'idée de ce dernier dispositif était de montrer à l'audience présente que le vote était une chance de choisir: lors de cette séance, les spectateurs ont donc eu la mauvaise surprise de voir leur film déprogrammer.
Szavazz reste selon moi un exemple de l'utilisation des médias dans un pays tel que la Hongrie. Les médias d'information semblent relativement influençables et les hoax ou PR stunts peuvent offrir une belle couverture pour un annonceur.
Szavazz était aussi présent sur le web via un site évènementiel et une page Facebook. Un grand bravo à DDB Budapest, fraîchement élue agence de l'année 2009, et voici le case study qui sera certainement présenté lors des festivals à venir.
La majeure partie des posts de ce blog présentent les opérations de communication alternative réalisées aux 4 coins du globe. Tant dans leurs différences que dans leurs similarités, ces initiatives deviennent sources d'inspiration ou exemples à ne pas reproduire.
Mais parfois, quelques expressions de professeurs britanniques me reviennent à l'esprit, lorsque l'on évoque la possibilité de standardiser la communication d'une entreprise.
La campagne d'affichage réalisé par Saatchi & Saatchi Budapest en 2006 pour la lessive Ariel, présente d'excellentes opportunités de standardisation.
En effet, dès lors que l'on utilise des références musicales reconnues, il me semble facile de capter l'attention et de faire sourire les 20-35 ans. Red Hot Chili Peppers, Deep Purple ou Black Sabbath, tous les goûts sont représentés !
Ainsi, la standardisation ne nécessite qu'un léger travail graphique, où le "Vagy Ariel" deviendrait un "Be Ariel", "Pensez Ariel" etc.
Actuellement à Budapest, j'ai eu le plaisir de découvrir une superbe opération d'ambient marketing.
Dans le cadre de la Journée Internationale des Femmes, Ariel et l'agence Saatchi & Saatchi ont créé l'évènement hier en lançant une exposition grandeur nature sur la place Erzsébet, et plus précisément à l'entrée du Gödör Klub.
Intitulée "les Femmes et l'innovation", cette exposition rassemble les quelques innovations du XX ème siècle qui ont révolutionnées la vie des femmes, et conduites à l'avènement de la femme moderne.
Tout est ici représenté, de la machine à laver au soutien gorge, en passant par le mascara, afin d'attirer l'attention du public sur le lancement en Hongrie de la nouvelle innovation de la marque Ariel, Ariel Active Gel.
Ce dispositif restera installer jusqu'au 8 Avril prochain et offrira sûrement une belle visibilité à la marque Ariel, tant par la curiosité de l'exposition que par la dualité du lieu. En effet, Gödör Klub est l'un des lieux en vogue des nuits à Budapest.
Pour observer depuis quelques temps la population hongroise, ce dispositif d'ambient s'avère très intéressant dans le cadre de la promotion d'une innovation non disruptive. Plus précisément, la valeur ajoutée de l'évènement représente idéalement une manière d'intéresser le public.
Bien qu'Attila Lonkay déclare que ce genre de campagnes non conventionnelles ne peuvent être diffusées à grande échelle, les médias rapportent depuis hier la nouvelle et actionnent les PR autour de l'évènement.
Pour information, Saatchi avait déjà évolué en 2008 sur ce même lieu lors d'une campagne pour Head & Shoulders, Mysterious Tree.
Un rapide coup d'oeil sur la shortlist des Golden Drum Awards 2009 vient de m'informer de cette campagne d'ambient réalisée fin 2008 à Budapest.
Nous avions déjà parlé d'une autre opération pour Head & Soulder en Avril 2009, s'incrustant sur les panneaux de petites annonces.
Ici, c'est le centre-ville et plus particulièrement un arbre qui a été pris pour cible par Saatchi & Saatchi.
Cette opération de promotion pour un soin capillaire est explicite, assez impressionnante et captivante dans une ville où les arbres en Novembre sont mornes.
Un travail d'ambient intéressant par une agence qui est plus spécialisé sur la communication médias.
Les campagnes d'Amnesty International sont un peu mon sujet préféré en Non-Profit marketing. Bien que les causes défendues par l'ONG sont multiples, les créatifs arrivent tant en médias qu'en alternatif à les rendre singulières et intuitives.
En Mars 2009, une première campagne sur le web '1% Donation' utilisait différemment les supports de vidéos en ligne.
Réalisée par Tribal DDB Budapest, cette campagne a été largement plébiscitée lors des cérémonies de récompenses (aux Eurobest Awards notamment).
Plus intéressant, en Octobre 2009, l'agence allemande ServicePlan est parvenue à inventer un nouveau genre: la bannière alternative.
En repensant les bannières qui sont mal vues par les utilisateurs, jugées contre-productives et envahissantes, le passage du message d'Amnesty International est parfait.
De que l'on veut s'en débarrasser, le message prend de plus en plus d'espaces, pour finir sur une morale réelle: ce n'est pas en les évitant que ces problèmes disparaitront.
Une méthode très intéressante ! Cette campagne offre un excellent exemple à l'article " Publicité sur le Net..." d'Olivier Koenig et Bruno Poyet, publié dans Stratégies en Septembre (je le lisais ce matin :p)
Alors que les Parisiens sont quelques peu restés sur leur faim lors de la dernière édition du Viral Film Festival du début de mois, DDB Budapest nous offre un vent de fraîcheur grâce à leur dernière réalisation.
Les Trophées et Grand Prix sont l'occasion pour certaines agences de se distinguer de ses concurrents d'un point de vue créatif et ainsi de se promouvoir.
Lors du tout récent Cristal Festival, DDB Budapest et son team de créatifs brésiliens (Giovanni Pintaude, Guilherme Somensato et Rodriguo Fernandes) ont présenté un film viral spécialement conçu pour l'occasion.
Aucune référence produit ou marque, mais seulement un clip plein d'humour qui les a conduit à la victoire du meilleur film viral de l'édition 2009.
Pour plus d'infos sur l'une des meilleures agences d'Europe Centrale, voici le blog de DDB Budapest et son twitter.
Les campagnes institutionnelles sont depuis quelques mois entrées dans la phase "Communication Alternative", et tant les organisations internationales que locales y succombent.
Voici une campagne pour la fondation hongroise Kurt Lewin, qui communique sur une action locale, 1perspektíva. La ville de Békéscaba, capitale du canton de Békés, a créé un code éthique,
afin que toutes les institutions, entreprises et parties prenantes respectent un certain nombre d'idées
dans le but que l'évolution économique et humaine de la région ne délaisse personne.
Et pour le promouvoir, un peu de guérilla a été utilisé. De l'affichage associé à des stickers parsemés dans la ville mais aussi un film d'animation en stop-motion "viral" (trop classique à mon goût pour devenir viral).
Ce film a été réalisé par Pal Varsanyi and György Ligeti, et nous prouve que ces méthodes de communication non profit sont à portée de n'importe quelle organisation.
C'est à croire les campagnes de Non-profit marketing sont présentes sur tous les terrains de la communication.
Amnesty International, l'une des plus présentes sur les opérations alternatives, étonne une nouvelle fois, grâce à une introduction de site web étonnante...
Cette initiative qui est en parfait accord avec le message "Raise your voice" nous vient de Budapest, et c'est Tribal DDB qui l'a réalisée !
En mai, un post a été consacré aux festivals de musique de l'été, l'exemple était alors le Coke Live Music Festival de Cracovie (Pologne).Alors que la saison estivale s'achève tout doucement, que le Sonar (environ 100000 spectateurs), Dour (140000 visiteurs en Juillet), Glastonbury (177000...) ont accueilli des centaines de milliers de visiteurs, le Sziget s'est achevé le week end dernier (N.B. beaucoup d'autres sont oubliés, mes excuses au FIB Heineken de Benicassim, Creamfields, Werchter, etc.)
Ce "monument" de Budapest vient de célébrer ses 17 ans d'ancienneté, et fêtera en 2010 les dix ans de la fin du partenariat avec Pepsi, l'annonceur qui avait su détecter les attraits de ce Woodstock plus corsé, à base de paprika et palinka..C'est plus de 400000 visiteurs qui se sont promenés du côté de l'île d'Obudai la semaine dernière.
Deux initiatives ont retenu mon attention...
La première est relative au Sziget Warmup ou la mise en avant de la scène hongroise lors du premier jour. Libre d'accès à tous, cette journée tendait aussi à promouvoir l'actionRock against Racism, problème qui touche le pays en raison des difficultés économiques et de la montée de l'extrême droite !
...Quelques semaines avant les festivités, une série de vidéoclips sur Youtube nous montrait une vision décalée de la musique à la mode magyar !
Même si le hongrois reste un mystère pour beaucoup, on note que la promotion de cette 17ème édition communique sur les origines du Sziget, et que l'affiche internationale ne doit pas faire oublier qu'à l'époque, Péter Müller et Karoly Gerendai, star de la chanson locale et un programmateur l'ont créé !
En raison de la situation économique et sanitaire (H1N1), de nombreux festivals dont le Sziget craignaient une baisse de fréquentation conséquente... On peut alors se demander si une plateforme ne serait pas la solution pour susciter l'envie, mais pour combler les absents !
Idée à regarder du côté de Glastonbury, qui a lancé en partenariat avec une webTV de la BBC, des diffusions en direct des concerts...le Red Button Coverageaurait attiré plus de 6,1 millions de spectateurs pendant l'event...Cela fait réfléchir sur les bienfaits du web, non ?
Les tendances marketing 2009 poussent les agences à redoubler d'imagination afin de diffuser... Comme l'avait fait par ailleurs Amnesty International au Portugal, les toilettes de lieux publics apparaissent comme un espace d'expression efficace.
La filiale de Grey en Hongrie a développé une opé' pour la promotion d'un dentifrice... Un peu choc, l'initiative met aussi en avant les soins quotidiens requis pour une bonne hygiène dentaire...
D'autres initiatives ont déjà été orchestrées
Un mélange de Choc and Guerilla marketing, qui au moment de se laver les mains, peut faire réfléchir!
Les musées du sexe connaissent toujours quelques difficultés pour réaliser une promotion efficace à grande échelle...
Je me souviens qu'à Barcelone, Rambla dels Caputxins, un mini-musée a pour habitude de faire du flyering et d'accrocher les potentiels visiteurs...
L'agence américaine LOWE et sa division New Yorkaise viennent d'achever deux campagnes pour deux musées: l'un à New York, l'autre en Hongrie.
L'intérêt est de comparer les degrés de provocation, le politically correct et les supports utilisés. A NYC, la créativité prime par le support tandis qu'en Hongrie, la phrase choc est privilégiée...
Si vous cédez aux avances de ces publicités, vous aurez la possibilité d'admirer les avancés historiques concernant le sexe et tout ce qui s'y rattache.